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Bienvenue à toutes les entreprises
de transformation alimentaire et à tous les fabricants. Ce site Web se veut un outil de ressources humaines pour les entreprises de transformation alimentaire, les fabricants, les employés, les intervenants en éducation et quiconque souhaite mieux connaître l’industrie canadienne de la transformation alimentaire, ainsi que les outils de ressources humaines et les ressources en formation qui s’y rattachent.
Ce site Web vise à offrir l’excellence à ceux et celles qui sont à la recherche de formation nationale et de ressources en apprentissage dans l’industrie de la transformation alimentaire, ainsi qu’à mieux faire connaître le secteur. Les besoins peuvent inclure l’obtention de renseignements sur les sujets suivants : faits sur la transformation alimentaire, information sur le marché de la main-d’œuvre dans l’industrie de la transformation alimentaire, programmes d’enseignement, renseignements sur les possibilités de carrière, ainsi que d’autres renseignements sur l’industrie.

L’INDUSTRIE S’EST PRONONCÉE… ELLE DONNE SON ACCORD POUR LA CRÉATION D’UN CONSEIL NATIONAL DES RH POUR LE SECTEUR DE LA TRANSFORMATION ALIMENTAIRE
En réponse à un besoin manifeste en ressources humaines de la part de l’industrie de la transformation alimentaire, et après des années de recherche et de consultations auprès d’intervenants clés sur le plan national, le secteur de la transformation alimentaire a donné son aval à la création d’un organisme national dont la mission est de relever les défis relatifs aux ressources humaines. Dirigée par le Comité consultatif national de l'alimentation et soutenue par le Conseil national du secteur des produits de la mer (CNSPM) ainsi que par Ressources humaines et Développement social Canada (RHDSC), cette initiative était attendue depuis un certain temps. Plus de 5 000 exemplaires du récent rapport intitulé Diagnostic Assessment and Definition of the Food Industry in Canada (Évaluation diagnostique et définition de l'industrie alimentaire au Canada) ont été distribués à de nombreux intervenants de l’industrie à l’échelle nationale.
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Au Canada, le secteur de la transformation alimentaire est extrêmement diversifié. Au fait, l’industrie compte plus de 5545 entreprises représentant diverses tailles, structures et sous-secteurs dont le chiffre d’affaires annuel global dépasse 50 milliards de dollars.
Voici une liste extraite d’un rapport national produit 2005. Ce rapport intitulé Aperçu de l’industrie de la transformation des aliments portait aussi sur les diverses industries secondaires du vaste secteur de la transformation alimentaire.
- Production d’aliments pour animaux
- Céréales et oléagineux
- Sucre et confiseries
- Fruits et légumes
- Produits laitiers
- Produits de viande et de volaille
- Poissons et fruits de mer
- Boulangerie
- Autres
Pour en savoir davantage sur les différents groupes de denrées alimentaires, cliquez ici pour visualiser le rapport complet et ici pour afficher le résumé.
L’industrie de la transformation des aliments est la troisième industrie manufacturière en importante au pays, embauchant plus de 265 600 personnes en 2004. Le secteur des produits de viande et de volaille compte la main-d’œuvre la plus importante (67 909) comparativement aux autres groupes de denrées alimentaires, tandis que celui des céréales et des oléagineux a la plus faible (8 158). L’industrie des produits de la mer représente 15 p. 100 du total de l’industrie de la transformation alimentaire au Canada.
Réalités de l’industrie
Le secteur de la transformation des aliments fait face à d’importants défis, y compris l’utilisation de technologies et la concurrence dans les marchés canadiens et internationaux, nouveaux et existants. La donne change pour le secteur de la transformation des aliments en raison de l’apparition de plusieurs réalités de l’industrie. Ces réalités sont énumérées brièvement ci-dessous.
Consolidation – Les gros deviennent encore plus gros
Au fur et à mesure que les acheteurs du secteur de la vente au détail et de la restauration deviennent plus gros grâce à la consolidation, on recherche de plus en plus les entreprises de transformation des aliments qui peuvent produire en plus grande quantité, particulièrement les entreprises nationales pouvant assurer la distribution à l’échelle pancanadienne. Les plus grosses commandes donnent généralement lieu à des marges de profit moindres pour les entreprises de transformation des aliments, et entraînent également des contraintes dans les installations chez les petites et les moyennes entreprises. Il n’est pas rentable pour les grandes entreprises de transformation de produire en petites quantités pour des niches commerciales; il s’agit-là d’une occasion pour les petites et les moyennes entreprises de transformation.
Présence accrue de la technologie et de l’automatisation
On observe que le nombre de technologies utilisées par une usine est étroitement lié aux gains attendus sur le plan du rendement de l’entreprise. Des contrôles rigoureux et l’utilisation de la technologie ont permis d’améliorer les aspects de production de la transformation des aliments comme la durée de conservation; cependant, cette technologie doit s’appliquer avec précision. Les entreprises qui ne disposent pas de stratégies de formation adéquates sont désavantagées et ont tendance à adopter moins de technologies avancées.
Développement des produits
Les préférences des consommateurs et les données démographiques ont changé, ce qui a exercé des pressions sur les entreprises de transformation des aliments pour créer des produits et des catégories par le développement de nouveaux produits. Les statistiques sur l’industrie démontrent que 95 p. 100 des nouveaux produits échouent; par conséquent, un effort considérable sur le plan du développement est nécessaire pour qu’un très faible pourcentage de produits soient en réalité lancés sur le marché. Bon nombre d’intervenants de l’industrie ont souligné le manque de personnel qualifié en recherche et développement (en réalité, on a observé une diminution du personnel en R et D de 1998 à 2000).
Pour connaître la liste complète des réalités de l’industrie, visualisez le rapport – Aperçu de l’industrie de la transformation des aliments.
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Le Conseil national du secteur des produits de la mer (CNSPM) aide les entreprises de transformation alimentaire et de transformation des produits de la mer, grandes et petites, ainsi que leurs travailleurs, d’un océan à l’autre en offrant de la formation, en améliorant les compétences, etc. Le Conseil s’emploie à promouvoir une culture propice à la formation et appuie le développement d’une industrie compétitive et stable au moyen de son atout le plus important – SES GENS.
Le CNSPM est un organisme national au service des employeurs, des employés, des éducateurs, des formateurs, etc., de l’industrie de la transformation des produits de la mer qui espère rendre les mêmes services au secteur de la transformation alimentaire.
Le CNSPM offre des produits de formation et d’apprentissage qui peuvent être appliqués aux divers intervenants dans l’industrie de la transformation alimentaire.
Le Conseil s’est également engagé à diffuser l’information pertinente à l’industrie sur la disponibilité de la formation et sur d’autres questions connexes. Les conseils sectoriels aident les Canadiens et les entreprises canadiennes à prospérer.
Le CNSPM forme des équipes de projet réunissant des personnes qui œuvrent dans l’industrie de la transformation et des experts-conseils qui comprennent ces milieux. Ensuite, les programmes sont créés, puis validés par les gens qui travaillent dans l’industrie.
Les représentants régionaux sont l’un des services offerts par le CNSPM. On compte actuellement six représentants qui desservent sept régions du Canada (Terre-Neuve-et-Labrador, Nouvelle-Écosse, Île-du-Prince-Édouard, Nouveau-Brunswick, Colombie-Britannique, Ontario et Québec). Ces représentants travaillent à l’échelle locale pour résoudre les défis concernant les ressources humaines et la formation que doit relever l’industrie des produits de la mer et de la transformation du poisson.
Que font les conseils sectoriels?
En date du mois de janvier 1997, vingt-trois secteurs ou groupes intersectoriels de l'économie canadienne avaient créé un conseil sectoriel avec pour objectif d'améliorer la qualité de la main-d'oeuvre canadienne et d'aider les entreprises à être plus souples et ainsi à mieux répondre aux besoins changeants des marchés concurrentiels. En regroupant ainsi des dirigeants d'entreprises, des propriétaires-gérants de petites entreprises, des employés, des chefs syndicaux, des éducateurs et des représentants gouvernementaux intéressés, les conseils sectoriels donnent une perspective pratique des changements.
Les conseils sectoriels se penchent sur une vaste gamme de questions touchant les changements technologiques, les normes de qualité, la planification et le développement des ressources humaines. Ils ne s'attendent pas à ce qu'une seule approche convienne à toutes les questions et à tous les secteurs de l'économie, les demandes étant beaucoup trop diverses. Les conseils sectoriels ont plutôt axé leurs efforts sur ce qui leur convient individuellement, et ont mis en place des programmes aussi divers que les secteurs eux-mêmes. On compte actuellement vingt-trois conseils sectoriels au Canada.
Les conseils sectoriels ont porté leur attention :
- Sur la façon dont les entreprises et usines canadiennes fonctionnent pour respecter des normes de qualité internationales;
- Sur la façon dont les personnes sont embauchées et sur la façon dont les carrières sont gérées alors que les entreprises essayent de répondre à des normes de qualité internationales;
- Sur la façon dont la formation est considérée, élaborée et donnée à une population active diverse, pour s'assurer qu'elle prépare les nouveaux venus et le personnel déjà en poste à relever les défis des exigences internationales relatives à la qualité;
- Sur la façon dont on peut élargir l'emploi dans les industries saisonnières afin d'assurer un emploi plus stable aux employés et de mieux utiliser les bâtiments et l'équipement existants.
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Le Conseil national du secteur des produits de la mer (CNSPM) dessert avec succès le secteur de la transformation des produits de la mer depuis plus de onze ans. Pendant ce temps, le CNSPM a continuellement offert du matériel de formation et de perfectionnement de haut calibre, afin de satisfaire les besoins relatifs aux RH de cette industrie. Le CNSPM est parvenu à rallier les employeurs, les employés, les associations, les organismes de réglementation et de nombreux intervenants derrière un objectif commun : une industrie de la transformation des produits de la mer forte et prospère créée par une main-d’œuvre bien formée et productive.
En collaboration avec le gouvernement du Canada, le CNSPM a assumé la gestion d’une étude de faisabilité sur l’industrie de la transformation alimentaire. Celle-ci a mené à la création d’un rapport intitulé Aperçu de l’industrie de la transformation des aliments. Une analyse approfondie du rapport complet montre que l’industrie du poisson et l’industrie des aliments ont des aspects communs, en ce qui concerne les ressources humaines, par exemple le rôle de l’immigration, la promotion de l’industrie, les taux de salaire et les conditions de travail et que, par conséquent, le Conseil national du secteur des produits de la mer se doit de poursuivre sa démarche en vue de cerner les défis en matière de RH dans le secteur de la transformation alimentaire.
Dans le cadre de la prochaine phase de recherche, le CNSPM espère démontrer clairement la nécessité d’un organisme ombrelle. |
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Ce site Web est financé par le gouvernement du Canada par le truchement du Programme des conseils sectoriels. |
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