À l’instar des autres secteurs de l’industrie un peu partout au Canada, le secteur de la transformation alimentaire doit relever des défis et franchir des obstacles. Voici un examen détaillé des besoins en ressources humaines et des défis connexes, fondé sur l’évolution des réalités qui entourent et qui caractérisent présentement le secteur de la transformation alimentaire.
- Compétences essentielles – On s’attend à une augmentation des exigences en matière de travailleurs qui auront fait des études et qui posséderont des connaissances techniques.
Immigration – De plus en plus, ce sont les néo-Canadiens qui viennent alimenter le bassin de main-d’œuvre. En fait, dans certaines régions et dans certains secteurs, les immigrants représentent près de la totalité des nouveaux employés.
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Manque de connaissance de l’industrie – Manque de promotion et de connaissance des débouchés d’emploi particuliers. Peu d’employés ont planifié de faire carrière dans le secteur; généralement ils y arrivent parce qu’ils n’ont pas trouvé d’emploi dans un autre secteur.
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Conditions de travail – En raison des températures extrêmes, les conditions de travail sont loin d’être idéales.
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Fidélisation – Les emplois dans le secteur sont souvent considérés comme « porte d’entrée » vers d’autres emplois.
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Attrition – Diminution générale de la main-d’œuvre; l’âge moyen est légèrement supérieur à celui de la moyenne nationale.
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Roulement – La plupart des embauches résultent du roulement du personnel et non de la croissance. C’est dans la transformation de la viande et de la volaille que l’on trouve le taux de roulement le plus élevé.
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Taux de salaire – Le taux de salaire moyen de 30 869 $ est plus faible que celui de tout le secteur manufacturier où ce taux s’établit à 43 186 $.
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Syndicalisation – Les principaux syndicats sont l’Union internationale des travailleurs et travailleuses unis de l’alimentation et du commerce Canada (TUAC) et Travailleurs et travailleuses canadien(ne)s de l’automobile (TCA-Canada). Les travailleurs syndiqués bénéficient de salaires plus élevés que les travailleurs non syndiqués.
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Saisonnalité – Il est plus difficile de recruter du personnel temporaire. Le salaire des travailleurs saisonniers est souvent inférieur.
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Immigration – Une main-d’œuvre de plus en plus diversifiée signifie souvent que l’ALS est un problème qui se répercute sur les niveaux de compétences essentielles au sein d’une organisation.